Les plantes aphrodisiaques et leurs stimuli – Partie II

CÉLERI (Apium graveolens)
La marquise de Pompadour aurait concocté une soupe de céleri pour raviver la passion du roi Louis XV. Mais bien avant cela, les Romains de l’Antiquité vantaient déjà les mérites de ce légume comme aphrodisiaque. Le céleri nettoie les artères et améliore la circulation sanguine. Bonus : il contient des phéromones.

CACAO (Theobroma cacao L)
Capable de relever les humeurs les plus sombres, certains jurent que le chocolat vaut mieux que le sexe lui-même. La théobromine qu’il contient combat la fatigue et stimule le système nerveux, ce qui booste les performances sexuelles. Les Aztèques en savaient quelque chose : ils réservaient le cacao à la noblesse et l’associaient à Xochiquetzal, la déesse de la fertilité.
Hernán Cortés l’a découvert à la cour de l’empereur Moctezuma, réputé pour sa vie amoureuse débridée. Il l’a ensuite rapporté en Espagne, où les femmes le buvaient en cachette.
SAFRAN (Crocus sativa)
Depuis l’Antiquité, les stigmates du safran jouissent d’une réputation bien établie d’aphrodisiaque. Assyriens, Grecs, Phéniciens et Arabes l’utilisent pour cette raison : il stimulerait l’utérus et la circulation sanguine.
CARDAMOME (Elettaria cardamomum)
Dans les pays arabes, les graines de cardamome parfument le café. Elles ne sont pas là que pour le goût : on les ajoute pour mettre les convives de bonne humeur. Le Kama Sutra ne s’y trompe pas et propose sa propre recette : mélanger cardamome, gingembre et cannelle, puis saupoudrer le tout sur une assiette d’oignons et de petits pois.